En cas d’incapacité de travail suite à une maladie ou un accident, la perte de revenu peut rapidement conduire à des difficultés financières. Les prestations actuelles de l’assurance invalidité publique (AI) et les éventuels compléments professionnels (LPP) sont bien souvent insuffisants pour maintenir l’ancien niveau de vie. Une exonération des primes, par exemple, permet alors de nettement améliorer la situation.
Pour nombre de clients, la sécurité à moyen et à long terme figure alors au premier plan. Durant les premiers mois d’une incapacité de travail, la personne touchée arrive généralement à compenser elle-même les pertes financières. Mais à long terme, le financement de la prime peut s’avérer difficile, mettant ainsi en danger le capital de prévoyance à l’âge de la retraite.
C’est pourquoi, dans de nombreux cas, un délai d’attente de 12 mois s’avère raisonnable. Par conséquent, la PAX a adapté les paramètres du délai d’attente pour l’exonération des primes dans le système d’offres. Il va de soi qu’opter pour un délai de 3, 6 ou 24 mois reste possible.
Un délai d’attente plus long permet même d’économiser quelques francs, ce qui peut rapidement augmenter le capital en cas de vie de plus de mille francs. Bien sûr étendre le délai d’attente ne fait aucun sens si l’assuré doit pouvoir compter rapidement sur l’exonération de ses primes.